Le Pentateuque, les Épitres
7. Les trois autres étaient sans doute : Mme deCLarost, Mme Guyon et l'une des trois sœurs Colbert (CLevreuse, Mortemart ou Beau-
villier).
8. Cf. Lettres spirituelles, t. VIII, p. 5'i5, g-d : « Dieu réunit tout
M"- GUY(»N A FKNEI.OX l.'Jl
lui bien près de ces trois personnes. Tout ce que vous me mande/ m'entre juscpi'au fond du cœur. Pour ce qui est de réserve, j'en ai horreur, et je suis sur une pente si raide, (ju^il n'\ a i\uiï tomber jusqu'au plus bas. Je ne veux plus avoir rien, ni m'avoir moimême. Pour la science, je la compte pour rien '. Mais j'ai xu\ peu plus de peine à me défaire de la sagesse". Elle est pure folie, et je crois que Dieu me l'ôtera, après m'avoir fait éprouver qu'il confond tout ce qu'elle arrange. Encore un coup, j'aimerais mieux souilrir toutes les peines que d'avoir un seul instant de réserve volontaire. Je n'ai rien de nouveau, sinon que je crois que ma bonne volonté augmente, sans que mes fautes diminuent ; mais vous savez ce que je dois penser là-dessus •'. Vous savez avec quelle reconnaissance je suis à vous en Notre-Seigneur. Ce 6 mai
LU M""' (iUYON A FÉNELON^.
J'éprouve bien que rion ne peut séparer ce que Dieu
cl anéantit les plus grandes distances à l'égard des cœurs réunis en lui. C'est dans ce centre que se louclient les hommes de la Chine avec ceux du Pérou » ; cf. les autres textes cités plus haut, Lettre XLIII, p. 117, n. 2.
1. Cf. en effet de quelle façon il parle ailleurs des « attraits diaboliques de la géométrie n {Leilres sijirilactles, t. VIIL p. ûig, d) ou encore de ce « grand goût de l'esprit, qui est si vilain, si corrompu et si indigne de l'esprit de Dieu » (id., id., p. 685, g).