‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 208 sur 347 · Cf. Lettre LXIIL p. i5G et n · texte numérisé non relu

Cf. Lettre LXIIL p. i5G et n

3. Nouveau Testament, édit. cit., t. V, p. 201-210. Comme on le verra jvir la lettre suivante. Fonelon n'avait en mains que le second volume des Kpitns de saint Paid (I. VI du VoiU'. Test.).

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cl qui m'empèclic de rien rechercher, ne laisse pas de m'abatUc, et je sens que j'ai quelquefois besoin de donner à mes sens quelque amusement pour m'égayer. Aussi le lais-je simplement, mais bien mieux, quand je suis seul ', que quand je suis avec mes meilleurs amis. Quand je suis seul, je joue quelquefois comme un petit enfant, même en faisant oraison. Il m'arrive quelquefois de sauter et de rire tout seul, comme un fou dans ma chambre".

Avant-hier, étant dans la sacristie et répondant à une personne qui me questionnait, — pour ne la point scandaliser sur la question — , je m'embarrassai, et je fis un es[)èce de mensonge ; cela me donna <juel |ue répugnance à dire la messe, mais je ne laissai pas de la dire.

L'abbé de L[angeron| ■', qui demeure avec moi et dont je vous ai parlé, me paraît avoir un bon commencement pour l'intérieur. Il a lu et relu vingt l'ois avec un goût extraordinaire le Moyen court cl f[acile] \ Son oraison est simple ; les vues d'abandon ;uignientcnt, et, quoique son naturel l'attache au

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