Cf. Lettre VIII, p. 3i et n
M- GUVON A FENKLOX 167
punisse el me confonde lanl (ju'il voudra pour sa i;loirc. Ce 12 juin 1O89.
lAMll. M'"c GUYON A 1"ENEL0N<.
Lorsque ji' vous mande les choses, je ne prétends pas <[u'il y ail pour vous aucun travail. Je vous écris cequ'ou nie fait vous écrire sans hésiter. Recevez-le, couuue Balaani reçut ce que Dieu lui lit dire par la bouche de l'àuesse'^. Ce qu'il faut donc que vous sachiez, c'est qu'il n'y a rieu à faire pour vous,c}ue d'acquiescer à ce que l'on vous dit; et Dieu opérera lui-même en vous, ce <[u'il me fait vous dire, sans que vous examiniez, si vous pouvez et vovdez cela. Dieu me fait dire les choses, afin 4[ue vous les sachiez et connaissiez, et non afui cjue vous V travailliez ; c'est son ouvrage, où vous ne devez pas mettre la main. Je ne connais pas que vous résistiez à Dieu en nulle manière ; au contraire votre souplesse me plaît indnimenl. iN'allez pas me dire, que vous ne vouliez pas me faire souflrir -, car ce n'est pas vous, c'est Dieu, qui a ménagé les choses, de manière qu'il n'y a rien au monde, que je ne fusse prête de'* soullrir pour vous. Il faut tout laisser faire à l'amour. Ma grande lel- (ie''vousa suiïisamment répondu, sans savoir ce que vous me manderiez''.