T. II, Lettre CXCII. p. ôXS-Ggo
a. Texte de Dutoit : puis.
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(■(> laht;ago (pins propre aux (Milanls qu'aux hommes, iMii riij;noronl d'ordinaiic), ou apprend à èlre uni en lout lien sans espèces' et sans impureté, non senlemeni avec Dieu dans le profond cl toujours éloc|Ucnl silence du Verbe dans l'âme, mais même avec ceux qui sont consommés en lui^.
C'est la communion des saints véritable et réelle. C'est la prière de Jésus-Christ, (m'ib soient un comme nous sommes lui'^. Plusieurs disent cela sans l'entendre; mais il y a encore moins qui fassent expérience de cette vérité, si pure et si simple. C'est à quoi cependant vous êtes appelé. Tout autre langage vous paraîtra impur cl superilu, lorsque vous aurez appris celui-là ; mais que l'on l'apprend tard * !
Je me sentis hier au soir fort pleine de Dieu en sorte (jue lout chez moi regorgeait. Il me semblait que Dieu distribuait de cette plénitude à mes enfants *". Madame N. et vous fûtes les deux qui y eûtes le plus de part. Vous m'étiez même plus aperçu qu'elle. Je compris que votre naturel /roid et réservé était la cause pour laquelle Dieu me pressait si fort à votre égard. Je voyais que vos défauts auraient été de grandes vertus dans ime autre personne' el ce qvii faisait une mort et un état parfait