‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 234 sur 347 · Cf. Lettre du 26 juillet, p. 2^4 et n · texte numérisé non relu

Cf. Lettre du 26 juillet, p. 2^4 et n

2. C'est à ma connaissance l'unique exemple de ce mol. Ce. barbarisme est du reste très naturel. On peut même dire qu'il manque à la langue. Fcnelon dira ailleurs, en exprimant les mêmes idées, sous une l'orme plus correcte, mais moins juste : « Il ne faut rien précipiter. » {[.élire à la comlesse de Monlberon du ig oclobre 170g, t. VIII, p. 702,3.)

3. Lellre à la comtesse de Monlberon du 2g janvier 1701, t. VllI, |>. G28, <) : « Vous manqueriez à Dieu et au saint par ce défaut de simplicité, n Cf. encore, à la même, lettre da i3 février 170g, id.. p. CgîJ, d

h. Paul de Beauviilier, comte de Sainl-Aignan, né en octobre 16^8, destiné d abord ;'i l'église, puis, après la mort de s^on frère aîné, pourvu ili^ la cliarge de premier gcniilhouime de la chambre, était devenu duc et pair en 167g par la démission de son père, qui lui laissa son titre de duc de Sainl-Aignan ; mais il ne prit que celui du duc di- HcauvillitT. On sait que c'est lui qui fut nommé gouverneur du duc di- Bourgogne.

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vous ne faites avec moi. Mais, pour le l'aire, il laul que i'allende une occasion de le voir. Quelle apparence d'aller contre ma coutume à V[ersailles],dans un temps où une affaire est dans sa crise, et où beaucoup de gens s'imaginent que j'ai des prétentions'. M. de B[eauvillier] même n'en serait pas édifié et en aurait de la peine ; d'ailleurs quand je le vois, c'est pour un moment, et il est toujours pressé de me parler d'autres affaires, qu'il croit importantes à son extérieur. N'importe, je romprai simplement à la première occasion. De plus en plus tout à vous sans réserve en Notre-Seigneur-, et avec une reconnaissance que lui seul connaît. Ce 4 juillet 1689^.

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