LXXIX. — M-'ie GUYON A FÉ^EL
Il me semble que toute crainte ' me lût levée lundi à la messe, et que je n'en puis plus avoir avec vous. Je ne prétends pas. Monsieur, que vous fassiez un pas exprès pour aller trouver M. de B[eauvillicrj. mais que vous vous serviez de la première occasion, que Dieu ne manquera pas de vous fournir. Je ne croyais pas vous avoir mandé qu'il fallait y aller exprès. Du moins je ne l'ai pas prétendu, car cela n'aui'ait plus le même effet. Je vous prie seulement de rompre la glace avec lui. Non
I. Il s'agit sans <loute de 1' « alTairc » du précoplorat des princes.
a. Lettre à la comtesse de Montberon du 27 octobre 1709, t. VIII. n. 702, d : « Dieu sait combien il me fait "être tout à vous sans réserve. »