I. T. V, Lettre LXXXIX, p. 44G
:>. Teste de Dutoit : « Je vous renvoie, Madame, vos deux lettres pour .17. L. C. D. V. et de M. G. pour M. le C. D. V. » Par la correction très simple du changement de ponctuation, le reste de la lettre devient clair. Si, comme je crois, la lettre LXXXIV (p. 202) fait allusion à l'afTaire des filles du P. Vautier, il se pourrait qu'il fût ici question du missionnaire Guyfon, qui y a été mêlé et par ([ui Mme Guyon s'est laissé duper ; cf. Lettre au duc de Chevreasc du 2 juillet iG(j3 {Œuvres de Fénelon, t. IX, p. 11).
3. C'est la suite des négociations relatives au mariage de Mlle Guyon ; cf. Lettre du 17 juillet, p. 2i3.
4. Il semble que ce soit la même personne désignée dans la lettre suivante par l'initiale E. Dans ce cas, ne s'agirait-il pas de Mme de Maintenon, qui est souvent appelée Endnxe dans la correspondance inédite de Mme Guyon ?
clarera qu'on veut au plus lot conclure cela, ou auUe chose. Pour cette affaire-là, c'est à lui à la rompre et à manquer, s'il le veut. Pour vous, continuez à lui renvoyer la décision.
Pour M. G., je ne lui maiulcrai[sj que les choses précisément nécessaires pour son besoin ; encore je les assaisonnerais avec précaution, pour empêcher qu'on ne vous fit des chicanes par des interprétations. Je crois néanmoins que vous pouvez vous ouvrir par un besoin pressant, si vous sentez intérieurement la bonne foi et la sûreté de cet homme. Mais je lui dirais toujours les choses, dans les temps les plus propres à éviter le scandale de son ami M. N. '. Ce 22 juillet 1689^