T. III, Lettre GXXIII, p. 5ii
.3. Définition de la foi nue, Lettre du i5 juin 1689, p. 172 et n. 2. ^1. Ci", les textes cités Lettres XII, p. 44 et n. i, XIX, p. Go ctn. 2.
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que ce soil. luul aperçu', luul ce qui se peul duc et nommer: l'àme subsistant en Dieu en pure perle, ou plutôt en total anéanlisseincnt. 11 \ a aussi un état accidentel, qui est ce que j'éprouve pour les autres, ([ui me lait goûter et connaître leiu- élat et tout ce qui les concerne, ce qui donne desdisliuclions, songes, connaissances, etc., mais cela est séparé du fond immobile, et n'a nul rapport avec lui ; de sorte que ces connaissances ne sont point des lumières et illustrations -qui donnent une disposition particulière à l'âme, comme celles qui sont reçues dans les élats inférieurs, qui, faisant une constitution à l'àme, l'altèrent et l'arrètenl, parce ([uo cela la tire de sa générale nudité.
Le don d'aider aux âmes sans paroles, cl en pure communication intime, est des plus rares et des plus purs", et où la créature a moins de part ; et Dieu ne le donne <[ue ])Our des âmes, qu'il destine à un don singulier de nudité de foi, et à ne point agir par l'entremise des sens et des oi'ganes. On a voulu que je vous dise cela, et ce passage d'Isaïe^: Celui qui cinil clrnnçicr de moi sera joint n moi, celui que tu neeonnaissats pas, etc.