‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 267 sur 347 · Ga!;.t, II, 20; cf. Lettre LIV, p. i · texte numérisé non relu

Ga!;.t, II, 20; cf. Lettre LIV, p. i

2. « KUit sou (Trant pour autrui » Çibré<jc, II, § II, p. SAg).

3. « Sa transformation (de 1 auie) et comment connue, ttendue de 1 àmc transformée dans la volonté de Dieu » (id.. Il, îj III, p. 343).

5',l l'ÉNKLON ET M- (ilJVON

elle, il lui reste encore quelque dcTaut, de souplesse pour tout ce que Dieu voudra en elle et par elle. Mais, ([uaïul lout(^ propriété aciive et passive est détruite par la résurrection consommée, alors cet état devient \me transformation, en sorte que Tàme n'apcrcjoit et ne trouve plus vouloir d'autre volonté que celle de Dieu ; Dieu devient l'âme de cette âme, elle n'a qu'à agir naturellement, et elle se trouve arrêtée avec douleur, toutes les fois qu'on lui Acut faire vouloir ce que Dieu ne veut pas. — Mandez-moi, si j'ai bien compris votre écrit.

Il me reste deux dilïicullés : Tune sur la désappropriation de la volonté, l'autre sur les ténèbres de la foi.

Pour la désapproprialion de la volonté', je ne la puis croire entièrement parfaite au moment de la mort mystique. Voici mes raisons. L'âme a encore besoin d'être puriliée dans sa résurrection'^; or est il que purifier, c'est ('»ter quelque impureté ; l'âme n'a rien d'impur que la propriété volontaire, je dis la propriété volontaire, car il n'y a plus de vraie [)ropriété, où il n'y a plus d'aucune volonté propre. Il faut donc^ qu'il reste, après ce qu'on appelle la mort, quelque reste de la volonté propre, qui souille encore un peu l'âme et qui a besoin d'être purifié; c'est ce que vous nommez rouille^', mais c'est une comparaison, qui,^

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