‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 27 sur 347 · Cf. plus loin, p. iGi · texte numérisé non relu

Cf. plus loin, p. iGi

/|. T. VIII, p. ,"ii3, fi (édition de Versailles, i. V, p. tiQ^).

IXTIlODlCTlttN XXV

.'i. Son Elnl ficluel.

Il n'en luislc pas irioins Ires désirable que quelque heureux cherclieur découvre un jour, s'ils existent encore, les originaux de celte correspondance. (Quelques problèmes, qui se posent à son occasion, seraient ainsi résolus, quelques difficultés éclaircies.

lia plus grande partie des lettres publiées par Dntoil ne sont pas datées. Parmi les autres, la plus ancienne est du 3 décembre 1688, la dernière du 26 décembre 1689. Mais il semble bien que toutes se i-enferment entre des dates très voisines : Aucune ne fait allusion à des événements postérieurs à 1689, toutes paraissent se grouper d autant plus naturellement autour de celles déjà datées, qu'avec une corresj)Ondance aussi active, parfois même quotidienne, il faut supposer de nombreuses lettres, pour comljler lintervallc des semaines et des mois laissés vides. l/enseml)le occupe ainsi un peu plus d'une année. Il est évideni que la correspondance a continué après la lettre du ?.() décembre 1689, qui n'est nullement une lettre de clôture. Pendant trois ans encore, 1 amitié de l'énelon el de Mme Guyon ira grandissant, toujours plus intime et plus confiante. Bien loin de cesser entre eux, les lettres ont dû sans doute devenir chaque jour plus fréquentes jusqu'en 1G94. Fénclon l'avoue lui-même inq)licitement à M. de Xoailles : « Dès qu on a parlé contre elle, j ai cessé de la voir, de lui écrire, de recevoir de ses lettres* »; ce qui semble iiuliipier,

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