Lettre précédente, p. 25o
FKNELOX A M- (il'VON 2o5
l'osle à vos liiiiiiôrcs. vous assuiaiil que Dieu m'a donné un cœur docile à loul. ([uoi(|ii'il m'imprime ses vérités avec des caractères inelTaçables. O que l'expérience a'Ous découvrira des vérités dont vous serez charmé, quoique souvent environnées de frayeurs !
Je laisse à celui qui a un pouvoir souverain sur les cœurs et sur les esprits, de vous le faire comprendre. Je sais qu'il vous aime assez, pour ne rien dérober J» votre expérience. C'est en lui c|ucje suis à vous plus que je ne puis dire. Il y avait bien des choses à dire sur les dépouillements, dont l'étendue est extrême ; mais vous on conqjienc/ assez '.
XCI\. — FÉNELON A M"» CxUYON^
Je vais dans ce moment à la campagne, Madame, pour jus ju'à demain. Je ne puis avant mon départ lire ce que vous m'envoyez'; mais il^ me servira de lecture ce soir et demain, l'cncz fenne, ni de rompre ni de conclure '. Je veux dire que vous ne devez pas confier le billet à .M. 11.*^. Pour le dépôt, il est bon
1. Celle leltre, qui est une réponse ;i la précédente, est sans doute <Iii 12 août; cf. la lettre suivante.