‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 297 sur 347 · I. Cf. Lettres .\.CV1, p. 2^7 et \CVII, p. l'^o · texte numérisé non relu

I. Cf. Lettres .\.CV1, p. 2^7 et \CVII, p. l'^o

■).. Cette lettre, étant la réponse à la précédente, doit être datée du milieu d'octobre.

.3. T. V, Lettre Lin, p. 36/1-7.

U « Depuis ma longue lettre écrite, je viens d'apprendre. Monseigneur, etc. n {Lettre au duc de Bourgogne du 2/1 septembre 1708, t. VII, p. 27/i, (t).

ô. La plainte a dû revenir à plusieurs reprises dans les lettres de Mme Guyon à M. et Mme de Chevreuse ; cf. en effet la lettre inédite du 3o septembre it'gS (Mss de Saint-Sulpice, l'"' Recueil Chevreuse, p. 28): « J'aime toujours Bi [r'est-à-dire Fénclon] do tout mon cœur, quoiqu'il ail peu de foi. Je donnerais mille vies pour lui, et il tient chez moi tellement le premier rang (pie rien ne le peut effacer. Je sens pourtant bien qu'il n'est pas tout à fait comme je le souhaite, etc. » ; cf. plus haut lettre du 11 juillet i68g, p. 206 et n. 2.

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suis ])as pire que vous-même : vous m'avez dit vousmême que vous outrepassiez ces choses sans lesjuger', el les donnant simplement telles que vous les avez reçues, sans décider. Voilà comme je fais. Je ne crois rien ni vrai ni faux. Je ne doute pas même, car je ne juge pomt du tout, mais j'outrepasse simplement, respectant ce que je ne connais pas. Aussi n'est-ce l)oint du tout par ces choses, — non pas même par celles qui sont déjà vérifiées ^, — que je tiens à vous. J'y tiens par la voie de pure foi, très conforme à tous les principes les plus exacts de la doctrine évangélique"*, par la simplicité que je trouve en vous, et par l'expo';rience des morts à soi-même, et de souplesse dans les mains de Dieu, qu'on tire de cette conduite. Tout le reste est au-dessus de moi, et regarde des étals dont je suis bien éloigné^. Il me suffit d'être entièrement uni à vous selon mon degré ^, et sans regarder plus haut. Mais vous pouvez com.pter que celte manière d'outrepasser tout ce qui est au-dessus de moi, ne diminue en rien la confiance et l'union.

Quand je ne juge point, il est certain que je ne m'en abstiens jamais avec effort, el par une certaine

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