‹ Fénelon & Mme. Guyon, documents nouveaux et inéditsChapitre 317 sur 347 · I. Math., XIII, .'lO · texte numérisé non relu

I. Math., XIII, .'lO

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do n'avoir plus ni à craindre, ni à espérer ! La charitc parfaite a tout consomme. Si Nolrc-Seigncur vous inspire de m'écrirc sur ce que je vous écrivis la dernière lois, vous le lorez. s'il vous plait '.

cxwiv. — mmh- ^.;uyon a FÉNKLON^

Je cherche sou\ont votre cœur, et je ne le trouve presque plus. Celte douce correspondance^ que j'y trouverais s'échappe, et le mien n'a plus presque d'issue, pour se répandre dans le vôtre. Depuis ce malin je souffre même pour vous, sans en pouvoir discerner la cause. O le songe que je vis à N...* se vérificrait-il bien: et quelque chose pourrait-il vous arrêter au milieu de votre course, et suspendre [)our cpielque temps le rapide cours des miséricordes de Dieu sur votre âme ") Dieu m'avait mis comme un signe de boue pour exercer votre foi ; et, quoiqu'il sache bien, ce Dieu de bonté, que je ne ferais pas un pas pour arrêter aucun de ceux qu'il m'a donnés, lorsqu'ils m'échappent ou qu'ils essaient de le faire, que je demeure sur cela morte et sans action, il ne veut point do ma résignation à votre égard ^. Je vous le dis avec ma simplicité ordinaire, cl je ferai toujours de la sorte, jusqu'à ce que celui qui me porte à le faire m'arrête tout court.

.Je vous avais prié de nio mander si vous vouliez (pie

1. Cette lettre seml)le faire .illusion au nièiue état tic santé que la fin (le la lettre précctlenle ; c'est pouniuoi j'ai cru devoir la placer ici.

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