IN TUO DICTION L
lutte, quclcjue làclielé de ooiirlisaii. \Ll\e lui l'cprochait « son peu do toi ' », « sa faiblesse et sa mollesse - » : « Mon cœur le voudrait tout autre cju'il n'est, disaitelle ^ Il y a toujoni's en moi (iuel((uc chose (|ui hésite sur lui *. » Mais, s'il n'était « pas tout à fait comme elle le souhaitait"' », s'il n'était pas assez petit, humble ot simple, elle reconnaissait qu il était « bon » et que « ses défauts seraient des vertus en d'autres S). Malgré tout « il tenait chez elle tellement le premier rang que rien ne le pouvait effacer '■>■>. Presque toutes les lettres qu'elle écrivait à ses amis contenaient l'expression de son « respect » ou de son « amour » pour S. B. '* « Si je ne puis avoir de commerce extérieur avec lui, qu'au moins il agrée que nos cœurs soient unis en Jésus- Christ, notre Petit-Maitre '. » Elle rappelait que jadis elle avait laissé périr sa famille pour le salut de son ami'", et que iiiaintiMiant encore elle restait « prête à