o septembre iGf)3 (I"' recueil Chevreuse, p. a
(i. Lettres inédites à la duchesse de Mortemart (?) d'octobre «dj'i (I" recueil Chevreuse, p. ifja), au duc de Chevreuse du 20 décembre iOqS {Ih recueil Chevreuse).
7. Lettre inédite au duc de Chevreuse du 3o septembre 1698 (L' recueil Chevreuse, p. 28).
8. « Je vous prie de l'aire connaître mon respect profond pour S. B. « (Lettre inédite au duc de Chevreuse de juin iGip, II» recueil Chevreuse), etc.
f). Lettre inédite au duc- de Chevreuse (?) dti i."! juillet i('h)5 (I"'- recueil Chevreuse, p. 171-2).
10. « J'ai laissé périr ma famille pour son salut, car, m'étant proposé im jour de consentir ou ([u'il ijiiitivit la voie ou q<ie mes enfants
LVI INTHOIUICTION
(lonnrr iiiilic vies j>our lui, à se sacrilier pour lui au Seigneur », à « lui faire rempart de son cœur et de sa vie' ». Coiniue jadis aussi, elle lui promettait toujours une obéissance absolue qu'elle ne parvenait jamais à lui donner : « Un de mes plus grands louriiients, après les violentes douleurs que je sens, est (le ne pouvoir suivre la raison des autres. C'est peutêtre une tromperie comme tout le reste, et je voudrais de tout mon cœur pouvoir obéir en toutes choses à S. B.-. » K Je crains, disait-elle un autre jour, que S. B. ne me gronde; mais dites-lui qu'il ne doit attendre de moi que des folies, car je suis folle pour détruire la sagesse des sages. Il est pourtant bien excellent ce pauvre S. B., et je l'aime bien 3. »
Quand elle apprit la pulïlication des Maximes des Saints, elle fut d'abord mal satisfaite, avant même d'avoir ouverl le livre : le meilleur parti, d'après elle, aurait été le silence*. Elle craignait que son ami neùt rendu à la vérité qu'un hommage ambigu et indécis, « qu'il ne l'eût fait par quelque politique, et que Dieu ne l'eût pas bénit ^ ». Mais, quand le livre fut lu, elle sentit que le disciple restait en communion avec elle, et qu'il n'avait guère écrit qu'une Explication des Maximes de sa sainte.
se ruinassent, je choisis sans balancer. Depuis ce temps-là leurs atTaires vont de mal en pis » (Lettre inédite au duc de Chevrcuse du 20 décembre iGg3, 11"^ recueil Chevrcuse).
1. Lettres inédites au duc de Chevrcuse du 3o septembre 1698 et de mai 1698 (I'^'' recueil Chevrcuse, p. 28, 29 et 2o3).
2. Lettre inédite au duc de Chevrcuse du 17 novembre 1693 (II" recueil Chevreuse).