Instructions, XXIII, t. VI, p. 127, g
2. On faisait pourtant courir le bruit qu'ils jetaient revus à Paris : cf. lettre inédite de Mme Guyon au duc de Glievrcusc de novemlne 1697 C^^" recueil Chevreuse).
3. Le 2-'i mars 1708, Mme Guyon quitta la Bastille pour se retirer chez son fils, dans sa terre de Diziers, près de Blois. G 'est là quelle mourut le 9 juin 1707 ; cf. Guerrier, /. cit., p. ^178.
.'i. Poésies, n" XIV, p, 3Go-2.
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Loin de loutc espérance, Je vis en pleine paix.
Je n'ai ni confiance
I\i défiance ; Mais l'inlinie assurance
Ne meurl jamais.
Content dans cet abîme, Où l'amonr ma jeté.
Je n'en vois plus la cime
Et Dieu m'opprime : Mais je suis la victime
De Vérité.
Et .Mme Ciuyoïi, repi'cnant les rimes elles mots do s(in ami. le confirmait dans son « doux martyre » :
En perdant l'espérance.
On retrouve la paix.
L'amour sans confiance
Ni défiance Est l'unique assurance
Pour un jamais '.
Si l'on en croit l'abbé Oosselin, qui avait sans doute en mains les preuves de son affirmation, c'aurait été M. Dupuy, l'ancien gentilhomme de la manche du dut' de Bourgogne, disgracié, lui aussi, en 1698, qui servait alors d'intermédiaire entre les deux amis. Celui (|ue Fénelon appelait avec une affectueuse familiarité « le bon Put » conserva jusqu'au dernier jour, dit 1 éditeur de Saint-Sulpicc, « une estime particulière pour Mme (juyon. Ce l'ut même par son entremise que Fénelon et ses amis intimes continuèrent, après la