Cf. Lettres des 7 juin et 12 juillet 1689, p. 159 et
h. Sur cette construction, Cl. Lettres CXXIX, p. 317 et n. 1.
10 FÉXELON ET M- GUYON
lui, que je suivisse ses conseils et lui demandasse les choses ; qu'il fût l'héritier de ce que Dieu m'a fait écrire, qu'il la corrigeât et brûlât même1, ce que je ne crois pas qu'il fasse, enfin que je lui laissasse absolument (sic). Je me suis contentée de lui proposer, mais, voyant qu'il y avait quelque répugnance, j'ai attendu le temps de Dieu, qui saura bien le disposer, selon qu'il me fait connaître qu'il veut les choses. Dieu me donna cette simplicité à son égard, de lui écrire selon le mouvement qu'il m'en donne, quoique je sache qu'ayant autant d'esprit et de science qu'il en a, il ne peut trouver dans mes expressions et dans ce que je lui écris que des pauvretés. Mais tout cela ne nie met pas en peine ; je n'y peux faire d'attention, et il saura discerner ce qui est de Dieu d'avec ce qui est de ma pauvreté ; la petitesse qu'il exercera, me supportant, étant fort agréable à Dieu, et fait que ce qui est de Dieu a toujours son effet, quoique non toujours aperçu. Juin 89*.
Quelque3 union que j'aie eue pour le père L [a] C [ombe] * j'avoue que celle que j'ai pour M. L. 5 est