Peut-être la lettre précédente
&. Cet emploi archaïque de il, remplaçant le neutre cela, est fréquent au xvne siècle surtout chez Malherbe, Corneille, Mme de Sévigné. On le rencontre à plusieurs reprises chez Fénelon ; cf. le texte cité, p. 226, n. 1 ; « Tout cela est bon à éprouver ; plus il est douloureux, plus il ost utile » ; on la déjà vu chez Mme Guyon : cf. Lettre LXIV, p. i58.