‹ Fénelon & Mme GuyonChapitre 288 sur 294 · Anecdotes et Réflexions, loc. cit., p. xcvm · texte numérisé non relu

Anecdotes et Réflexions, loc. cit., p. xcvm

33ë FÊNËLON" ET M" GUYON

ver une quinzaine de lettres en vers, échangées entre Fénelon et Mme Guyon. L'authenticité de ces différentes pièces ne saurait faire de doute : sans parler des « garanties » que Voltaire a été tout heureux de donner dans son Siècle de Louis XIV, il faut rappeler que le Père de Querbœufa publié dans sa Vie de Fénelon * les premières strophes de F « ode sur l'enfance chrétienne2 », et que les éditeurs de Versailles ont publié cette « ode » tout entière et la « réponse de Mme Guyon d'après des copies très anciennes, dont les titres marquent expressément qu'elles ont été faites sur les manuscrits originaux2 ». Enfin, dans les papiers de Fénelon, conservés au séminaire de Saint-Sulpice, foi retrouvé les brouillons autographes de trois autres cantiques. Il y a quelques variantes entre ces premières rédactions et les textes imprimés, mais Fauthenticité de ces derniers s'en trouve par là même confirmée *.

Perte de l'âme par l'amour.

Air : Les Folies d'Espagne.

0 pur amour, achève de détruire Ce qu'à tes yeux il reste encore de moi. Divin vouloir, daigne seul me conduire ; Je m'abandonne à ton obscure foi.

i. En tête de son édition des Œuvres, t. I, 1787, Paris, Didot, in-4. p. 749, n.

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