‹ Fenêtres et jalousiesChapitre 11 sur 17 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

FLORESTINE, pais FERNAND , puis LÉONIE.

FLORESTINE, seule.

Je crois que le pauvre garçon devient fou. Vraiment, semblait ignorer ce que je lui disais. Fiez-vous donc aux gens qui ont l’air simple 1... Ce n’est pas Fernand qui me tromperait.

FERNAND, derrière la fonêtre de droite.

Elle est seule ! Ouvrez-moi, voisine !

FLORESTINE

Que venez-vous faire ? Ce n’est pas l’heure de la leçon. D'ailleurs, je ne veux plus rien apprendre.

FERNAND

Il faut cependant que vous sachiez que je vous aime à en perdre la tète !

FLORESTINE, ouvrant.

Il ne faut rien perdre, monsieur, surtout votre tète... elle me plaît ! Vous me voyez encore toute troublée. Est-ce que tout à l’heure, il ne m’était pas venu à l’idée que vous me trompiez, que vous alliez en épouser une autre !

FERNAND

Florestine... qui a py vous faire croire ?...

FLORESTINE

Ce n’est pas vrai, n’est-ce pas?

FERNAND

Non... je vous jure...

FLORESTINE

J’ai chassé bien vite ces affreuses idées. Tenez, pour me rassurer tout à fait, dites-moi encore que vous m’aimez.

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