‹ Ferdinand GagnonChapitre 16 sur 17 · NOS ADIEUX · texte numérisé non relu

NOS ADIEUX

Notre disparition n'affectera en rien la marche du journal. Le vieux Travailleur aura toujours pour devise : Fais ce que doisy et la rédaction suivra la ligne de conduite que nous nous sommes tracée il y a quinze ans. Il sera toujours le champion des intérêts catholiques et canadiens, enseignant avec modération les grands principes qui doivent servir de base à notre élément national, aux Etats-Unis.

Nous espérons que nos bienveillants lecteurs continueront à patronner le vieux Travailleur, qui se montrera digne de leur estime. En continuant à favoriser notre journal de leur encouragement, nos lecteurs feront droit à la prière d'un mourant, qui leur recommande la veuve et les orphelins qu'il quittera bientôt.

Encore une fois, merci à tous nos lecteurs et aux amis du journal, pour ce qu'ils nous ont fait de bien. Qu'ils soient heureux ; qu'ils jouissent d'une bonne santé ; que la fortune leur soit favorable ; qu'ils soient bénis de Dieu.

Nous demandons pardon à ceux que nos aurions pu offenser, comme nous pardonnons à nos ennemis ce qu'ils ont pu nous faire de mal. Que tous vivent en paix, dans le bonheur et le contentement.

Adieu ! Adieu ! Adieu ....

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