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Ferme Stadacona, Cap Rouge Co., Québec [microforme]

Le succès de la ferme Stadacona dans l'élevage et la vente d'animaux reproducteurs, de même que dans la production et la vente des patates et de l'avoine de semence, est de plus en plus marquant. Nous avons expédié des animaux, des pommes de terre et de l'avoine de semence dans 39 des 63 comtés ruraux de la province de Québec, c'est-à-dire depuis Gaspé jusqu'à Pontiac. La réputation bien méritée de notre bétail nous a aussi valu des ventes en dehors de la province de Québec : il v a de nos Grands Yorkshires à Stonewall, Manitoba : dans le voisinage de Toronto, chez l'un des plus grands éleveurs d'Ontario, et à Clair, dans le Nouveau Bruswick.

Nous vendons aux plus grands éleveurs. ous c« mptons parmi nos acheteurs le ministère fédéral de l'agriculture, la ferme expérimentale d'Ottawa, la ferme modèle des Trappistes à Oka, le collège de l'Assomption, le séminaire de Québec, les révérendes Sœurs de Mastai et le séminaire de Rimouski.

Nos principaux clients —La Société d'agriculture du comté de l'Islet nous à acheté d'un seul coup 20 Yorkshires. Le ministère de l'agriculture, à Ottawa, nous a acheté un char de Yorkshires pour sa vente du mois de mars, et tout ce que nous avions de disponible pour celle du mois d'octobre. Le syndicat d'élevage de Beauceville nous a acheté 9 têtes de bétail Avrshire et un verrat Yorkshire. Les Vorkshires de la ferme Stadacona étaient bien connus à Beauceville, vu que le cercle agricole de cette localité en avait déjà acheté huit. Le syndicat d'élevage de Chicoutimi nous a acheté six Avrshires, et le cercle agricole de St-Martin, comté de Laval, 3 veaux Ayrshires et 8 cochons Yorkshires.

Tout le monde est content.—Ces gros acheteurs, dont la compétence ne saurait être révoquée en doute, ont cté, comme tous les autres, satisfaits du bétail que nous leur avons vendu,

ainsi qu'on peut le voir par les lettres imprimées ci-contre.

Nous avons dû refuser des commandes.— Nous avons vendu plus de Yorkshires que n'en ont vendu ensemble tous les éleveurs de la province, ce qui donne une idée de l'échelle sur laquelle nous faisons l'élevage. Cependant, pour les Yorkshires comme pour les A\yrshires et les pommes de terre de semence, nous avons été obligés de refuser les demandes suivantes :

Du syndicat d'élevage de Ste-Foye, 7 Avrshires ; cercle agricole de Nominingue, 3 A\yrshires et 4 Vorkshires ; cercle agricole de Maria, 7 Yorkshires ; M. Victor Chateauvert, Québec, 874 minots de patates ; cercle agricole du Cap de la Madeleine, 24 minots de patates ; cercle agricole de Paquetteville, 6 Yorkshires : cercle agricole de St-Philémon, 2 Yorkshires ; cercle agricole de Cacouna, 1 Yorkshire ; M. N. Giasson, St- Jean-Port-Joli, 4 Yorkshires ; Eudore Létourneau, Ste-Famille, 1 Yorkshire.

Donnez vos commandes de bonne heure—Pour ne pas s'exposer à de pareils refus, que nous somimes les premiers à regretter, il importe d'ordonner de bonne heure. Les commandes sont enrégistrées et remplies dans l'ordre qu'elles nous arrivent et quand nous avons épuisé le stock que nous avons en disponibilité, force nous est de laisser de côté les demandes qui arrivent trop tard.

Les causes de notre succès —La première de ces causes, c'est tout naturellement la supériorité du bétail et des produits que nous vendons. C'est aussi la faculté que nous accordons à nos clients de renvoyer ce qu'ils achètent de nous, s'ils n'en sont pas satisfaits. Il faut bien admettre que pour donner une pareille garantie, un vendeur doit être sûr de la qualité de ce qu'il vend.

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