CIVET
C'est que Ton m'a vu; et si je pars ainsi, que pensera- t-on de moi?
POMBROL.
Que vous êtes un homme d*esprit, et si vous restez, le contraire.
CIV RY, offensé.
Ah! monsieur!
POMBROL, TÎTement.
Ah! bien une idée, tenez! ! je vous insuite, voilà une sortie !.. Et nous nous battons demain, j*aime mieux ça !
Pas moi !
POMBROL.
Alors, le chapeau, vite !
CIVRY
Mais !
POMBROL.
Mais, malheureux enfant ! Pensez-y donc ! — La porte s'ouvre! Le commissaire parait... saisit tout, et vous demande voire nom! « Le vicomte de Givry !»
CIVRY
Oh!
POMBROL.
a DesCivry de Toulouse, monsieur le commissaire ; ne confondez pas, je vous prie... Famille parlementaire... mon père, président de cour... mon oncle, procureur impérial... ma mère!...»
Digiti
GIVRY
Monsieur !
« Enfin , un vrai Givry, c'esl-à-dire l'honneur même I... Vous le voyez bien, puisque je suis ici I...»
CIVRY
Ah 1 monsieur, jamais cela I... Je pars, vous avez raison!
POMEROL.
Allons donc ! %
CIVRY
Permettez-moi de vous serrer la main et de vous remercier I... de toute mon âme !
POMEROL.
Adieu, mon cher enfant I
CIVRY
Oh! non, pas adieu... Je vous retrouverai, et ma mère vous bénira... Je lui dirai tout !
POMEROL.
Vous êtes un brave cœur !
CIVRY
Au revoir !... Puis-je dire : « mon ami I »
POMEROL.
Dites!...
CIVRY
Eh bien !... au revoir, mon amil...
U se saure * Pomerol, Civry.
Digiti