ACTE PREMIER
ANATOLE
J'en ai chaud!...
PLBUR-DB-PBGHER.
Esl-on bétel...
Ils se mettent toas à rire, et le jeu reprend de plus belle. BRAGASSIN.
Qui prend la banque ?
ANATOLE
Moi ! moi 1 .
ROQUEVILLE descend è droite, à Fernande.
Qu'esl-ce donc que cette femme qui vous serrait la main si tendrement ?
Que VOUS importe, monsieur ?
ROQUEVILLE
II m'iniporie I... Je me défie de ce monsieur de Pomerol, et je désire savoir ce qui se complote là, entre vous, depuis une heure !
Rien qui vous regarde !
ROQUEVILLE
Nous allons voirl... chez vous!... je vous rejoins !
FERNANDE, se leyant.
C'est inutile, monsieur!... Je n'irai pas chez moi!
ROQUEVILLE
Plaît-il?
Je nuirai pas!
ROQUEVILLE
Prenez garde!... ma chère enfant!... Vous avez depuis * Clotilde, Pomerol, Roque ville, Fernande.
Digiti
quinze jours des velléités d'indépendance... et j'aime assez
qu'on m'obéissel...
Oh ! c'est que je ne veux pas vous obéir 1... Je ne le veux plus!...
ROQUEVILLE
Allons donc! c'est unerévoKe! dites-le donc, alors!
ph bien I je le dis.
ROQUEVILLB, riant d'an manyais rire .
Allons 1... petite folle 1... va.
Ah ! ne me touchez pas, monsieur, ou je crie!
CLOTILDE attirant l'attention de Pomerol sur ce qui se passe *,
Philippe!
ROQUEVILLE
Parce que ?...
Parce que je vous hais et je vous méprise!...
ROQUEVILLE, hors de lui, lui prenant le bras.
Ah!,.. Tu viendras!... de gré ou de force !
FERNANDE, poussant un cri.
Ah!
POMEROL, sautant à la gorge de Roqueyille, qu'il terrasse sur le canapé.
Bandit !...
Tous les joueurs se lèrent en tumulte.
MADAME SÉNÉCHAL, accourant et prenant sa fille dans ses bras.
Ma fille!... Il ose toucher ma fille 1...
* Clotilde, Pomerol, Fernande, Roqueville.
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