ACTE DEUXIÈME 7a
GBOBGBTTE»
Oui I •
CLOTILDB, toute pâle.
Ce que ah 1 je ne sais pas ; mais je ne me souhaite pas
de le voir !... Laissons ces folies qui me troublent, et...
Elle là à la cheminée.
GBORGETTE, remontent.
Au contraire, et, puisque nous sommes sur ce chapitre, veux-tu me permettre un bon avis, cousine?...
CLOTILDB.
Un avis?...
Oui, sur ton futur mariage.
CLOTILDE
Parle.
Hier j'étais en visite chez Hortense.
CLOTILDB.
Madame de Brionne ?
Oui... cette Brionne qui est si doucereuse... et si fausse !
CLOTILDB.
Donc?...
Donc, tout en feuilletant un album, je prêtais l'oreille à certaine conversation qui se tenait un peu plus loin, à demivoix, et où ton nom venait d'être prononcé... Mais, disait Tun, à quand ce fameux mariage? Il serait plus que temps, disait l'autre, car enfin le marquis...
CLOTILDE
Ah ! il s'agissait du marquis ?
Elle s'assied sur le canapé.
Digiti
GEORGBTTB.
Le marquis est partout avec elle... Il faudrait pourtant savoir à quoi s'en tenir, afin de régler sa conduite là-dessus. Quelqu'un m'ayant ici parlé, je n'ai plus entendu le reste, sauf cette phrase de la charitable Hortense : « En vérité, ce serait très-fâcheux pour Glotilde, car elle s'est compromise avec lui un peu plus que de raison. »
Compromise ?
GEORGETTB.
C'est ce mot-là, cousine, qui m'a décidée à te faire part de l'incident, et quand ce ne serait que pour faire enrager cette peste d'Horteose.
GLOTILDE.
Oui, c'est une méchante créature I
THÉRÈSE
Madame deBrionne demande si madame...
Elle?...
GLOTILDE.
Oui, oui, faites entrer I
Elle se lère.