ACTE DEUXIÈME
CLOTILDE, qui a sonné Thérèse.
Thérèse ! est-on venu du télégraphe?
THÉRÈSE
Non, madame, pas encore.
GEORGETTR.
Tu attends une dépêche ?
aLOTILDE.
D'André, oui.
Oui, et tu es inquiète !... Eh bien, je ne suis pas fâchée de voir que je ne suis pas la seule.
POMEROL.
, Madame est visible ?
Mon mari I..^ Enfin !... oui, oui, arrivez !... SCÈNE IV Les Mêmes, POMEROL*.
POHEROL.
Ah ! Geergette !... Tant mieux I... Bonjour, Clotilde !...
D'où venez-vous, monsieur ?
POMEROL.
Oh ! c'est trop long.
D'où venez-vous ?
* Georgette, Pomerol, Clotilde assise à la table.
Digiti
POMEROL.
Une scène !... Oh ! non ! écoule, pas aujojird'hui, je l'en prie!... A mon retour.
Oui-dà!...
POMEROL.
D'autant que jo $uis d'une humeur !... je viens de bouleverser tous mes cartons, sans pouvoir trouver iin petit paquet.
Eh bien , moi, je trouve sans chercher.
Quoi ?
GEORGETTE, lui mettant les cartes sous le nez.
Ça!
POMEROL.
Ah ! les voilà !
Hein 1
POMEROL.
Mais ce que je cherche !... Et c'est elle qui Ta !...
Oui, c'est moi 1
POMEROL.
J'aurais dû m'en douter !... Mais quelle rage de fouiller dans tous mes dossiers !
Ça, un dossier!
POMEROL.
Eh ! oui... Le dossier Machanneau !
La femme aux bleus ?