ACTE TROISIÈME
GLOTILDE.
Ce que j'aifait?... Il aimait une fille... Une fille!... Vous m'enlendezbienî... de celles qu'on n'épouse pas I... Eh bien ! je l'ai marié à cette créature!... Oui, je Tai enchaîné pour la vie à celle honte I... El les voici qui rentrent... Tenez!... Voilà ce que j'ai fait.
Elle rdmonle rewê La fenêtre* POMBROL.
Mais c'est une atrocité, cela!... C'est une infamie!
GLOTILDE.
Ah! que voulez- vous!... On fait ce qu'on peut!.,. L'homme écrase!... La femme rampe!
POMEROL.
Mais qui donc? enfin qui lui avcz-vous fail ép( user?..,
GLOTILDE.
On descend de voilure !.. regardez!..
POMEROL. *
GLOTILDE.
Fernande, oui!., la fille de qui vous savez !.. El Li maîtresse !..
POMEUOL.
Vous avez trompé cet homme à co point !..
Oh! mais attendez!., cela commence!.. Votre Corse les guettait au sortir de Téglise avec son arme !.. je les aliends
au retour, avec la mienne !.. (Assise à la table et montrant la lettre.) seulement, là où elle ne luaiLque deux corps, je vais tuer deux âmes, moi ! ... c'est plus complet 1
* Clotilde, Pomerol.
POMEROL, effrayé.
Vous les attendez ?
GLOTILDE.
Cette preuve à la main... une lettre d'elle... qui dit tout.
POMEROL.
Vous ferez cela ?
GLOTILDE, debout.
Ah! s! je le ferai !.. Eh bien ! vous allez voir!..
POMEROL, résolu , froidement. *
Je ne verrai rien !.. car vous ne le ferez pas 1
GLOTILDE.
Et qui m'en empochera?..
POHEROL, de même.
Moil
POUEROL.
Moi!., qui n*ai rien avoir à vos querelles avec votre amant!... mais qui ne veux pas que votre vengeance atteigne une enfant innocente !
GLOTILDE.
Et qu'est-ce que ça me fait à moi !.. je la hais, votre innocente I... je la hais, c*est elle qui m'a perdue !..
POMEROL.
Et moi je vous défends... je vous défends, entendez-vous... de lui coûter une seule larme !..
GLOTILDE.
Àh bien ! ses larmes !..
Pomerol, ClotUde*