‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 107 sur 240 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

POMEROL.

Vous ne direz rien !

GLOTILDB.

Philippe!..

POUEROL.

Vous ne direz rien 1... Ah ! je vous prends en flagrant délit d'assassinat moral, et vous croyez qu^il y a puissance au monde, pour m*empécher de vous fermer la bouche et de vous lier les maios !

CLOTILDB, remontant ponr aUer à la porte.

Dos menaces !.. mais je les brave, et malgré vous !...

P H E R L, lui barrant le passage et la forçant à passer deTant lui.

Un seul mot !.. et foi d'honnête homme... vous n^achevez pas la phrase !.. *

GLOTILDB.

Lâche ! comme tous les hommes t..

POMKROL, au fond.

Ils viennent !..

CL OTILDE.

Eh bien ! vous allez voir le cas que je fais de vos défenses I..

Elle rent courir à la porte* POXEROL, lui barrant toujours le passage.

Et VOUS. allez voir comment je traite, moi, les empoisonneuses de votre espèce!... Et d'abord, cette lettre !..

Il la lui arrache .

GLOTILDE, efirayée.

Laissez-moi !.. ma lettre !

P M E R L, lui saisissant les poignets.

Rentrez chez vous !

* Clotildo, Pomerol.

GLOTILDB.

Ne me touchez pas... vous !

POMBflOL.

Mais rentrez donc!..

GLOTILDE.

A raide!.. à moi!., ahl

^OMEROL, lai fennant la bouche d'vne main et l'entralMint ters U

porte de sa chambre.

Vous ne crierez pas... vous ne direz rien I

GLOTILDB, sur le Beoil, se racoroofaont à la porte*

Ohl lâche!., une femme!., lâche!., infâme!.,

POHEROL, hors de lui) l'entraînant.

Mais tais-toi donc, serpent!., tais- toi donc!..

Il l'entraîne dans la chambre oîi il disparaît une seconde aTec elle, an moment où André parait au fond, puis revient vivement et ferme la p(H>te à double tour.

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