‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 113 sur 240 · SCÈNE II Les MÊMES, POMEROL · texte numérisé non relu

SCÈNE II Les MÊMES, POMEROL

GEORGBTTE.

Enfin I

ANDRÉ

Allons donc, coureur !

POHEROL.

Je TOUS annonce qn'il neige à gros flocons !«..

Venez vite vous chauffer 1... Voici un bon feul...

POMEROL, â Fernande.

Oui! Et un peu de thé^ bien brûlant!... Je suis gelé!

(voyant Georgette qui le regarde arec mépris.) Oh I il fait CnCOre bien

plus froid de ce côté-ci I

GEORGETTE

D*où venes^-vous, monsieur ?

POMEROL.

Je!...

GEORGETTE, Tivement.

Répondez vite I vite I sans chercher l * Georgette,. PomeroL

i76 FERNANDE

POH EROL.

Si !...

GEORGETTE

Philippe, ne mentez pas !...

POMEBOL.

Je viens!...

Ce n^est pas vrai !

POMEROL, riant.

Ahl

GEORGETTE

Vous vous diles gelé, et vos mains sont brûlantes I

POMEROL.

Dame, les gants !

GEORGETTE

Et ce chapeau est sec I.«. Il neige... et il est sec, ce chapeau !... Il est sec !...

POMEROL.

En voiture !...

GEORGETTE

Prenez garde, monsieur, je suis sur la voie !•••

POMEROL.

Toi !... lu as encore fouillé dans mes petits papiers I...

GEORGETTE

Peut-être ! — Qu'est-ce que ceci ?

Elle loi montre la lettre.

POMEROL.

Ça? c'est une lettre, pour moi.

GEORGETTE

Voulez-vous que nous la décachetions ensemble, cette lettre?

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