ACTE DEUXIÈME
ROSALIE, de m£m«.
C'était... le jeune homme à la mfime place et la demoiselle à ]a même croisée.
LE MARQUIS
Mordieu ! j*CQ aurai le cœur net 1
(Il ta pour «ortir paf U porte où «t mtréo Mtfgiiarlti.) AOSALDS, r«rrétt0t.
Oh! pauvre chérubin! ne la brusquez pas!
LE MARQUIS, s'arrétanl ai redescendu!.
Noii ! jo ne lui dirai rien... A quoi bon lui faire connaître un danger qu'elle ne soup^nne peut-être pas?... Le mal, si mal il y a, n'est pas encore bien grand ; et cette fois, j'en jure Dieu I
Kl Mnne.) j'irai plus vite que lui. (Entn Bourgogne.) BoUrgOgUe !... Id octeurl Fromentell qu'ils descendent vilel..
BOURGOGNE, Oué.
Mais, monsieur...
LE MARQUIS, TÎTemenU
Mais allez donc! (sour^dgiie sort.) Pour vous, cousine, occupez- Yous de cet homme, sortez et sachez-moi tout de suite...
B08AL1E, vitelBMt et à détnlwtolt.
Oui ! oui !... son nom, son âge, sa demeure, ses parents ; où il va, d'où il vient, ce qu'il fait! Je cours chez madame Chauvot, notre présidente, chez madame Biju, notre secrétaire, chez mademoiselle Béguin, notre caissière, et j'en saurai plus long dans dix minutes 1...
(Elle remonte.) LE MARQUIS, U sainot.
Oui, mais pas un mot du motif 1
ROSALIE, M lilenrnuit.
Dieu! les secrets. Monsieur le Marquis! Mais c'est notre état!... Nous nous ferions plutôt hacher avant d'ouvrir la bouche.
(Fausse sortie. Se retournant.) il n*y a qu'eotrO UOUS, daUS io COnSCil...
LE MARQUI9«
Vite, allez!
(II retoonie à la fenêtre.) ROSALIE, levant Ut maint an ciel.
Oh I pauvre chère enfant I... Quand on pense qu'il est probablement trop tard 1
(Elle se sauve.)
56 LES GANACHESb