ACTE DEUXIÈME
YAUCLIN,
Enfin, Je dis, pour me résumer^ que la santé de Marguerite lui défend d'aimer personne, jamais.
FBOMENTEL, grommelant*
Personne!... Doucement! et Urbain! je trouve moi...
(Le Marquis remonte eomme précédemment.) TAUCLIN, loi coupant la parato.
Quoi?
Mais...
Alleit
Enfin... je...
Dépêchons!...
FROMENTEL
▼AUCLIN, mèma Jra.
FROMENTEL
▼AUCLIN, Upant rar ta tabatière.
FROMENTEL
Mais, sapristi! laissez-moi donc parler.
VADCLIN, irrité.
Mais quoi... Parlez!... dites!... Qu'est-ce que vous voulez?
FROMENTEL, humblement.
Mais, au risque de me faire conspuer, je trouve ça un tout petit peu despote!...
▼AUCLIN.
Parce que?
FROMENTEL
Mais, sapristi ! parce que la liberté!...
LE MARQUIS, au fimd.
Liberté n'est pas licence!
▼AUCLIN.
Pardieul
FROMENTEL
Mais je soutiens!...
VAUCLIN, •'échaufbot.
Mais vous n'avez pas le droit de soutenir, mais je vous défends de soutenir I...
FROMENTEL
Pourtant..
•I LES ÛANAC&B6.
YAUCLIN, nnterronpant.
Elle est citoyenne avant d'être femn^e? C'est à la flociété, à vous, à moi surtout, de juger ce qu'il lui convient.
FBOMENTSL9 M prenant U tiu 4 deux mains.
OÙ allons-nouBl
VAUCLIN, mène jeo.
Et d'entraver son choix au nom môme de cette liberté qu'elle veut aliéner.
FROMENTEL
Où allons-nous!
VAUCLIN,
Et que je lui réserve pour plus tard.
FBOMENTEL.
Si...
VAUCLIN.
Mais, saprebleu! laissez-moi donc parler!
Mais il n'y a que vous qui parlez I
LB MABQUIS, s*mt«rponnt.
Oh! non, non, non! Restons-en là, n'est-ce pas? Il est bien entendu que ce monsieur no nous convient pas?
VAUCLTN.
Jamais!...
FROMENTEL
Oh! pour cela, jamais!
LE MARQUIS
Et que nous l'empêcherons de l'aimer? et qu'elle ne l'aimera pas, fallût-il employer l'autorité?
FROMENTEL
La ruse!
VAUCLIN.
Et les moyens révolutionnaires!
LE MARQUIS
Et vous m'aiderez?
FROMENTEL
Je le jure.
(1\b se serrent la maÎD.) LE MARQUIS.
Enfin ! c'est heureux ! c'est la première fois que nous sommes an peu d'accord 1