‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 194 sur 240 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les Mêues, moius MARGUERITE.

VÂRCEL, I part.

Ah çày qu*esl-ce que cela signifie?... (mnu) Je serai ddtit totcé de me présenter moi-même, monsieur le Marquis, cl;.i

le marquis, descendant, aTee une extrirae politesse.

Et la présentation n'en sera pas plus mauvaise, monsieur... So^cz assez bon pour me dire qui j'ai Thon neur de recevoir chez moi!...

Un compatriole, monsieur. Permettez- moi de rh'autoriser dé ce seul titre pour justifier Timportunité d'une visite que je vous auiniis certainement épargnée, sans l'insistance de mademoiselle Marguerite.

LE MARQUIS, s'aaseyant et nnnUnt à l'asseoir.

.liais je sais fort bon gré à ma nièce de son empressement à vous retenir, monsieur, et je n^ me consolerais pas d'ignorer plus longtemps le nom qu'elle allait me aire et qui est sans doute...

MARCEL

0ht fort obscur, monsieur 1... Marcel Cavalier!

LE MARQUIS, à lai'inéme.

Eh! allons donc! (Haut, en idùriaiit.) Martel Gavalierl oh! trèsbien!... (a lui-même.) Groquaut ! (Haut.) Cavalier!... Mais permettez !... il me semble que ce liom ne m'est t)àà intoûtitt*..; Qkvalier !...

MARCEL, an peu çhoqaé du ton dn Marqnis.

Sans doute, monsieur le Marquis... car mon arrière-grandpère était attaché à votre maison, et vous avez certainement connu mon grand-père dans votre jeunesse l

LE MARQUIS

Ah! parfaitement! Pierre Cavalier, notre intendant 1

MARCEL

Oui, monsieur.

LE MARQUIS

Ah! charmante rencontre ! (a lui-même.) Délicieuse môniel... Cela va tout seul maintenant ! (Haai.) Ahl vous êtes le petit-fils de ce brave homme ?

* Vanotin, Mared, le Marquis, FromenteL

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