‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 205 sur 240 · SCÈNE IV VAUGLIN, BOURGOGNE · texte numérisé non relu

SCÈNE IV VAUGLIN, BOURGOGNE

BOURGOGNE

Heureusement que mademoiselle est réveillée! Voici une lettre, monsieur.

VAUCLIN, «ivemenl, la saisissant.

Ah! de Paris!... la réponse...

BOURGOGNE

Pe M. le Marquis?

VAUCLIN.

Non : du médecia qui a soigné Marguerite A Paris.

(Il l'onm et Ht taal Im.)

BOURGOGNE

Monsieur, dois-je dire à )a g(^rde de revenir ce soir?

VAUCLIN, eontiouant à lire.

Je crois bien.

BOUBGOGI^Ç.

Ei^t-ce que mademoiselle serait plus malade, monsieur?

Ai-je dit cela?

BOURGOGNE

C*est que monsieur parait inquiet... Cette lecture...

VAUCLIN.

Nullement. Va à la diligence pour Tarrivée de trciis heures; j^attènds Laroche aujourdliui.

BOURGOGNE

Oui, monsieur; le temps de mettre ma livrée.

VAUCLIN.

Ta livrée! Tu ne peux ps^s )<( j^ter aux orties, ta livrée?...

BOURGOGNE

Gomment monsieur veut-il que je m'habille?

VAUCLIN.

Comme nipi, ^pnc.

BOURGOGNE

Monsieur veut rire ; je ne puis pqs m*bc(b{ller ca.p^me i^qp supérieur

VAUCLIN.

Il n*y a pas de supérieur; tu es mon égal, animaL

BOURGOGNE

Monsieur voit bien que non, puisqu'il m'appelle animal; ci je ne p-îux pas lui en aire autant.

(Il «ort p«« H clrom.)

VAUCLIN, wul

Ces brutes-là, on ne devrait leur enseigner les droits de l'homme que le fouet à la main*

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