‹ Fernande: pièce en quatre actes, en proseChapitre 227 sur 240 · SCÈNE PREMIÈRE LE MARQUIS, VAUaiN, FROMENTEL · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE LE MARQUIS, VAUaiN, FROMENTEL

YAUCLIN, à demi-Toiz.

Fromentell

FROMENTEL, rireilM.

Ehl... quoi?

VÀUCLIN,

Éteignez la lampe... voici le jour.

FROMENTEL, se levant.

Hou I qu'on est mal à Taise, (ii éteint la lampe.) Ahi! le bras!..* AlloosI qu'est-ce que c'est que cette douleur-là?

VADCLIN»

C'est un rhumatisme.

FROMENTEL, grommelant.

Oui, démon temps, il n'y en avait pas, des rhumatismes... (n retombe et se rendort peu à peu.) Quand je peusc que j'étais debout tous lesjoursà cinq heuresdu matin pour réveiller mes commis! Mais il faisait si bon, en ce temps-là, à cinq heuresdu matin! Un soleil! ...Tandis qu'aujourd'hui c'est un gueux de soleil qui n'est plus bon à rien !... Il est trop vieux! il est échiné!... (La pendaieronEe

•t sonne. — Réveillé en sursaut.) Hein ! qUOi? qu'CSt-CC que C'est?

VAUCLIN.

Rien! la demie qui sonne.

FROMENTEI..

S'il est permis d'avoir un organe pareil!

VAUCLIN.

Chut! je crois que Marguerite a soupiré! (u trayerse et va éeoQt«r

à la porte de "la ohambre à droite. A lui-même.) NOU, elle dort tOUJOUrS !

(il redescend.) Allons! allon$! la nult a été rude; mais U crise «fl

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