SCÈNE PREMIÈRE LE MARQUIS, VAUaiN, FROMENTEL
YAUCLIN, à demi-Toiz.
Fromentell
FROMENTEL, rireilM.
Ehl... quoi?
VÀUCLIN,
Éteignez la lampe... voici le jour.
FROMENTEL, se levant.
Hou I qu'on est mal à Taise, (ii éteint la lampe.) Ahi! le bras!..* AlloosI qu'est-ce que c'est que cette douleur-là?
VADCLIN»
C'est un rhumatisme.
FROMENTEL, grommelant.
Oui, démon temps, il n'y en avait pas, des rhumatismes... (n retombe et se rendort peu à peu.) Quand je peusc que j'étais debout tous lesjoursà cinq heuresdu matin pour réveiller mes commis! Mais il faisait si bon, en ce temps-là, à cinq heuresdu matin! Un soleil! ...Tandis qu'aujourd'hui c'est un gueux de soleil qui n'est plus bon à rien !... Il est trop vieux! il est échiné!... (La pendaieronEe
•t sonne. — Réveillé en sursaut.) Hein ! qUOi? qu'CSt-CC que C'est?
VAUCLIN.
Rien! la demie qui sonne.
FROMENTEI..
S'il est permis d'avoir un organe pareil!
VAUCLIN.
Chut! je crois que Marguerite a soupiré! (u trayerse et va éeoQt«r
à la porte de "la ohambre à droite. A lui-même.) NOU, elle dort tOUJOUrS !
(il redescend.) Allons! allon$! la nult a été rude; mais U crise «fl