ACTE QUATRIÈME. IM
de plein gré ce que nous avons commencé par force 1 Mets dans sa main celle de Marcel, en lui criant: «Voici ton mari l...»
LE MARQUIS, saisi.
Que j'aille chercher moi-môme!... Ah! tu ne peux pas U méprendre, n'est-ce pas, sur ce sentiment ?..•
VADCLIN, vivement.
Oui! un roturier I... mais un roturier de génie 1
LB MARQUIS
Mais je Tai chassé de chez moi I
.» VAUCLIN.
G*est bien pour cela qu'il faut l'y ramener toi-même.
LE MARQUIS
Ah t Vauclin, ce que tu me demandes est plus que du courage !.••
VAUCLIN.
Eh I te le demanderais-je... si ce n'était de l'héroïsme? Et prouve-le donc une bonne fois par le sacrifice de ton orgueil, que ce cœur dont tu parlais est encore vivace et qu'il a conservé cette chaleur, cet élan, qui fait dire d'un homme à tous les âges : ail est jeune encore, puisqu'il est encore capable de dévouement !..• »
LE MARQUIS
C'est vrai).... ahl... c'est vrai!... Mais mon père, si fier, si implacable dans ses convictions... accepter pour un des nôtres le petit-fils de notre intendant! Ah! jamais il ne consentira... jamais... Vauclin, jamais.
VAUCLIN.
Qui sait? Combats du moins sa résistance.
Et comment?
VAUCLIN.
Persuade-le, touche-le.
LE MARQUIS
Mais?