SCÈNE YIII Les Mêmes, LE MARQUIS, VAUGLIN, FROMENTEL
LE MARQUIS, entrant Tivement par le fond, tandis que les deax autres entrant
par la droite.
Plus bas! malheureux enfants l... plus bas! Si le Duc vous entendait!
MARCEL
Il n'entendrait rien que je ne puisse répéter tout haut, devant vous, monsieur le Marquis, et devant luit...
LE MARQUIS
Abl je lé sais... je le saisi Mais votre Seule prësèACè, maintenant qu'il sait tout...
MARGUERITE
11 sait... Vous lui avez dit?...
Hélas! oui, et sans succès! Après m'avoir écouté en silence» il s'est levé avec une énergie que je ne lui connaissais plus, et il s'est écrié : a Laissez-moi, motl filsUEtpourquileconnsJt ainsi que moi, tout est bien perdu I
VAUCLm, à put.
Perdu! perdu 1 pas encore.
ilGTB QUATRIÈME. 1S9
MARCEL
Laissez-moi donc quitter cette maison, monsieur^ tandis que j'ai encore du courage et que je suis résolu à partir.
LE If ARQUIS «1 VAUCLIN.
Partir!
MARCEL
Oui,carj*ai compris mon devoir, Marguerite^ comme vous avez compris le vôtre. L'honneur pour moi, c'est de ne pas forcer l'entrée de la maison qui me repousse et de ne pas yous ar« racher à la maison qui vous accueille. Âh! je suis digne de vous comprendre, et j'aurai le courage de vous obéir!
LE MARQUIS
Ah! c'est valeureux!... c'est beau!... et d'un vrai gentilhomme t.*. (Tendant la main à Marcel qui remoDte pour sortir.) 11 a raison I Un homme comme lui n*est pas fait pour se glisser dans notre maison par la petite porte!
(Il serre une dernière fois la main de Marcel. — Celui-ci s'apprête à sortir. — La porte du fond s'est onverte tonte grande anx dernières paroles, et le Dne a paru sur le seuil.)