SCÈNE XIII Les MÊMES, MADAME SÉNÉCHAL, FRÉDÉRIGV
MADAME SÉNÉCHAL, à la cantonnade.
Un accident!... ma fille?
* Clotilde, Pomerol, madame Sénéchal.
P M E R L , yite à Clotilde.
La mère 1
CLOTILDE
Oh ! faites-la causer !
Elle s'assied à l'extrême gaache au delà de la U.a]e. MADAME SÉNÉCHAL, entrant yirement et toute bonlerersée*
Comment, une voilure? — Où est-elle?
POMEROL. •
Un accident, maman ! Et sans conséquence !
MADAME SÉNÉ CHAL
Oui, oui, on dit cela ! — 0\jl est-elle?
POMEROL.
À table ! (il fait signe A Frédéric qui sonlère le store, même jeu que précédemment; rires, éclats de Toiz.) ParolC d'honueur I... Tencz
voyez plutôt 1
MADAME SÉNÉCHAL , après ayoir regardé et ru sa fille. Oui! c'est vrai! (Frédéric baisse le store). Âh ! Dieu!... (Elle
tombe sur le canapé.) Pour une malheureusc fois que je m'attarde un peu!
POMEROL.
Voyons! remettez-vous, maman;... et remerciez d'abord madame, qui vous a ramené votre fille dans sa voiture...
MADAME SÉNÉCHAL, aperceyant Clotilde pour la première fois et
se leyant.
Ah ! madame ! c'est bien à vous I Et je vous en remercie
de tout cœur ! (Slle ya pour lui prendre la main, puis s'arrête.) Pardon I mais... (a Pomerol, arec hésitation.) Madame Sait-cllc OÙ
elle est?
POMEROL.
Oui... oui!... oui?... mais à vous dire vrai. Sénéchal, le * Clotilde, madame Sénéchal. PomeroL