ACTE PREMIER
MADAME SÉNBGHAL.
Peut-être I... mais nous n'avons pas le droit d'être si morales que ça, nous autres !
Ella lA lère ainsi qa» Qotilda et Pomarol *.
CLOTILDE, èPomerol, an loi serrant la main.
Oh I Philippe ! quelles mœurs I...
POMBROL, da méma.
Je vous ai pr<^venue I
Belats da Toix at da rira dans la salle à manger. Oa lAra la stora.
MADAME SÉNÉCHAL
Yoilà qu'on sort de table!... Vous restez, madame?
GLOTILDE.
Oui, oui, je reste I
MADAME SÉNÉCHAL
Une dame comme vous, au milieu de ce monde-là î..»
GLOTILDE, prenant son Toile •
On ne me verra pas !... surtout ne dites pas à votre fille que je suis là !...
MADAME SÉNÉCHAL, sorprisa.
Âbl
GLOTILDE.
Je veux la voir, l'étudier un peu, et je vous aiderai peutêtre à la sortir d'ici !
MADAME SÉNÉCHAL, Tirement, areo raoonnaissanoe. Oh ! madame ! (La porta s'oarre).
Ne me quittez pas, Philippe !
POMEROL.
Parbleu I... Mais vous savez : plus qu'une demi-heure I * CloUlde, Pomerol, Mme Séaéchal.
GLOTILDB«
G^est assez l C'est trop 1
POMEROL.