SANTA -CRUZ
Youlez-Yoas me rendre ma place..., intrigante!...
AVANDA.
Ah ! dites donc, yons... débris I
ROQUEYILLB.
Silence, les femmes !
FLEUR-DB- FÂCHER
C'est vrai, ça, elle est assommante!...
BRAGASSIN.
Cette vieille décharnée acharnée à sa charnière !
SANTA-GRUZ.
Manants !
Mvniuirei. Roqaerille met le bon ordre* GLOTILDB, bas à Pomerol en redescendant*.
Au fait, pourquoi y lienl-elle tant, à sa charnière?
POUEROL.
C'est qu'elle croit que ça lui portera bonheur !... Un fétiche ! c'est aussi usé que le sou troué !... mais c'est de son temps f
GLOTILDB.
Un fétiche?
POMEROL.
Oui... Tenez I Voyez-vous le petit père Maresquier qui se coiffe d'un bonnet de soie noire ?
GLOTILDB.
Oui!
POMEROL*
Eh bien, c'est un fétiche 1... U ne jouerait pas sans son bonnet ! Le même depuis dix ans 1
* Clotilde, PomeroL
CLOTILDE
Il gagne donc avec?
POMEROL.
Jamais 1
Eh bien ! alors ?
POMEROL.
Ah bien! si nous raisonnons les superstitions!... Thomasseau, lui, ne jouerait pas sans empiler son or de certaine façon 1 Anatole nous a gagné pendant deux mois, à la faveur d*une araignée dans sa montre... Bracassin, qui rit do ces folies, magnétise les cartes ! Et Gibraltar, qui les méprise , évoque Tesprit de Mazarin, le plus grand tricheur de son temps!
CLOTILDE
Mon Dieu I Le drôle de monde !
POMEROL.
Oh I bien! Et les comôlcs!... Et les martingales !... mais on n'en finirait pas !
On commence à jouer. Fernande, ressortie de la aâUe à manger, est venue lenlement par la droite jusqu'au canapé, où elle tombe assise, triste et comme à bout de forces.
CLOTILDE
La voilà seule... n'est-ce pas le moment.
POMEROL.
Oui
n TB doucement à Fernande qui tout à ses réflexions ne le Toit pas Tenir •
Bruit des joueurs.
Ah ! vous êtes encore là !... M. de Pomerolî
POMEROL.
Oui, mon enfant, ouil. .
Pourquoi étes-vous resté?... vous avez tort... ^ Pomerol, Fernande.