ACTE DEUXIÈME
GBOfiGETTE.
Oui!
G LOT IL DE, toute pAle.
Ce que ah 1 je ne sais pas ; mais je ne me souhaite pas
de le voir I... Laissons ces folies qui me troublent, et...
Bile Ta à la cheminée.
GEORGETTB, remontant.
An contraire, et, puisque nous sommes sur ce chapitre, veux-tu me permettre un bon avis, cousine Y...
CLOTILDE
Un avis ?...
GEORGETTE
Oui, sur ton futur mariage.
GLOTILDE.
Parle.
GEORGETTE
Hier j'étais en visite chez Hortense.
GLOTILDB.
Madame de Brionne ?
GEORGETTE
Oui... cette Brionne qui est si doucereuse... et si fausse 1
GLOTILDB.
Donc?...
GEORGETTE
Donc, tout en feuilletant un album, je prêtais l'oreille à certaine conversation qui se tenait un peu plus loin, à demivoix, et où ton nom venait d*être prononcé... Mais, disait l'un, à quand ce fameux mariage ? Il serait plus que temps, disait l'autre, car enfin le marquis...
Ah I il s'agissait du marquis ?
Elle s'assied sur le canapé*
9 GEORGETTC
Le marquis est partout avec elle... Il faudrait pourtant savoir à quoi s^en leoir, aân de régler 'sa conduite là-dessus. Quelqu'un m'ayanl ici parle, je n'ai plus enteudu \t reste, sauf cette phrase de la charitable Hortense : « En vérité, oe serait trôs-fâcheux pouV Clolilde, car elle s*est compromise avec lui un peu plus que de raison. »
CLOTILDE
Compromise ?
GEORGETTE
G*est ce mot-là, cousine, qui m'a décidée à te faire part de l'incident, et quand ce ne serait que pour faire enrager cette peste d'Hortense.
CLOTILDJS.
Oui, c'est une méchante créature!
THÉRÈSE
Madame deBrionne demande si madame...
GEORGETTE
Elle?...
<2L0 TILDE.
Oui, oui, faites entrer 1
EUe se lèye»