ACTE DEUXIÈME
ANPRE
Mais justement I ce qui me passe, c'est la tranquillité avec laquelle vous me dites tout cela !...
GLOTILDE.
Ah ! Anéi^, c'est que je suis soulagée d^iiB grand poids !.^ je n'avais qu'une lerreurl... Mon Dieul s'il m'ailait ôlre prouvé, qu'il ne peut vivre sans moi, et que mon abandon im serait un cosp fatal I
ANDRÉ
Yotre abandon !
GLOTILDE, contiimant.
Mais non!... Grâce à Dieu, Tépreuve est faite! vous m'avez quittée sans déchirement,., vous me retrouvez sans ivresse I Et nous aurons en cette bonne fortune, bien rare en amour, que partis tous deux du même pas, nous voici tout doucement arrivés ensemble au terme du voyage... sans que l'un de nous ait donné cet ennui à l'autre.. • de se faire on peu traîner sur la route 1
ANDRÉ
Mais, Cloiikie, y pensez-vous?... mais c'-est mon congé que vous me donnez là ?.. .
GLOTILDB.
Mais pas autre chose, mon pauvre ami 1
ANDRE
Mais si ]e m'attendais à rien de tel I...
CLOTILDE
Voyons, Aadré, de bonne foi, est-ce qu'avant ce départ qrous n'aviez pas remarqué... que je n'étais plus la même avec