ACTE TROISIÈME
GLOTIXDS, rede¥«BiiB iBifilMMble.
Dépêchez, l'heare presse 1...
FERNANDE, tnifoqaée par les larmes.
Je ne vois plus, madame.
CLOTILDB.
C'est assez...
Je ne sais plus.
GLOTILDE.
Puis-je Mre ?...
SUe preni la lettre.
FERNANDE, arec désespoir.
Ah oui I — Ah 1 mon Dieu { Un jour oDi les antres sont si heureuses I Voilà moB matin de noce&, à moi L*«
n ne s'agit plus que de lui faire tenir cela, et je m'er charge!...
Oh non I non, moi-même I...
GLOTILDE.
Quand je suis là... pour...
FERNANDE, debout.
Je la lui remettrai 1... Je me sauverai chez moi , et j'at tendrai à genoux son arrêt !...
GLOTILDE, ftpart, înquate*.
Ah !... (Haut.) mais vous chancelez I Vous ftles tonte pftle.
FERNANDE, luttant, sanstoniber.
Ah I oui... je... je suis à bout de forces 1.«. * Clotilde, Fernande*
GLOTILDE, la soutenant.
Vous voyez bieo ! (Appelant.) Thérèse !.. Thérèse ! — Vous ne pourrez jamais affronter sa vue!...
FERNANDE, assise.
C'est vrai, madame, j'y renonce...
CLOTILDE, Tirement, tendant la main.
Ahl
FE RNANDB, donnant la lettre è Thérèse.
Thérèse ! Portez celte lettre à monsieur le marquis 1 Tout de suite!...
Thérèse s en Ta»
GLOTILDE, roulant l'arrêter.
Mais !..•
FERNANDE, virement, se cramponnant è eUe.
Ah ! madame, ne m'abandonnez pas en Tétat où je suis.
Thérèse sort.
GLOTILDE, de même.
C'est quel...
Je vous en conjure, ne me laissez pas seule!...
GLOTILDE, à part.
Ah 1 il est écrit que je ne pourrai rien 1...
FERNANDE, tressaillant.
C'est lui!...
GLOTILDE.
André !•••
FERNANDE, prêtant l'oreille.
Oui, je reconnais sa voix, dans la cour !
GLOTILDE, arec une colère sourde»
Ne vous ayant pas trouvée... il vient ici 1
FERNANDE, effrayée.
Ah 1 Thérèse va le rencontrer.,»