Zumota est cité p
2. «En 14 de diciembre de 1593 declaré como testigo en las diligencias formadas para licenciar en Cänones 4 D. Enrique Duarte, diciendo que vivia en la collaciôn de San Esteban y que tenia mas de sesenta años. (Archivo universitario de Sevilla. [nformaciones de legitimidad y limpieza lib. II, fol. 575). » (Rodriguez Marin. Barahona de Soto, P-199:)
3. C’est ce qui résulte d’une déposition qu'il fit en 1588 dans le procès de réhabilitation des descendants de Juan Ponce de Leén brûlé comme hérétique le 24 septembre 1559. Cangas déclara être âgé d’environ 48 ans. Cf. Rodriguez Marin. Barahona de Soto, p. 155. s
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estime, car il le cite fréquemment dans son Commentaire", et en particuher, à propos des vers de la Cancién IV. de Garcilasso, 1l transcrit un sonnet entier de Cangas, «qu'il ne peut pas, dit-il, s'empêcher de reproduire en raison de la perfection de l'arrangement, de la langue et du nombre », que l’on admire dans ce petit poème”. Est-ce le même personnage que le Fernando Meléndez de Cangas à qui est adressé le sonnet suivant : Q A présent que des nuées sombres et froides couvrent la cime blanche de cette haute montagne, et que le souflle glacé du cruel Aquilon retarde le cours pesant du fleuve profond, je sens uneingrate main jeter la neige sur mon cœur, je sens mon feu s’éteindre, et Jj'accuse mon désir audacieux et la tyrannie de l'Amour : car pour un bien trompeur, qui s'enfuit bientôt, et me lasse une douleur éternelle, je perds la noblesse de ma chère liberté. Mais qu'il se trompe, celui qui est aveuglé, et combien celui qui prétend être le plus sage montre, en de telles aventures, sa faiblesse ! »
Ya que nublosa sombra cubre i frio la blanca frente d’este monte alçado ;
i d’el grave Aquilon aliento elado retarda el lento cuürso al hondo rio;
1. Cangas est cité p. 90, 94, 122, 224, 239, 252, 257, 258, 419, 565 et 577; en général ces citations sont des coplas où des canciones. Sur ce poète cf. Lasso de la Vega y Argücelles : Escuela poética sevillana.
2. « El intento destos dos versos dilato en un son. F. de Cangas; que por ser bien tratado en la disposicion, 1 en la lengua 1 en el numero, no puedo dexar de traello aqui ; para que dè algun gusto a los que leyeren estas
anotaciones. — Del tiempo vanamente mal gastado, — a vuestras bellas luzes no rendido ; — abiertos ya los ojos del sentido — estoi de m1 comigo avergonçado. — Pero cuando contémplo, cuan trocado — del devaneo estor, qu’avia seguido, — ufano buelvo en vèr, dond’à subido — l’altiva presuncion dé m1 cuidado. — I aunque de vuestro sol de hermosura — los rayos bellos meguen esperança — de piadoso remedio a mis susprros; — Nunca podra hazer la suerte dura, — que para siempre pueda aver mudança — del pro-
posito firme de serviros, — » (Commentaire sur Garcilasso, p. 257-258.)