Edition de 1619. Livre II. Élégie
Luis Ponce de Len, sont cités dans le Commentaire sur Garcilasso ; le beau sonnet à Luis Barahona de Soto! « Solo no es juslo que lu canlo suene », qui est postérieur à 1577; probablement un grand nombre des plus belles pièces contenues dans le recueil de 1582, dont il est impossible en général de fixer la chronologie, mais dont celles qui peuvent être datées attestent un progrès continu, une maitrise de plus en plus grande de ce laborieux artiste.
L'élégie * adressée à Camoëns, et postérieure sans doute à la publication des Lusiades en 1572, faisait l’admiration de Lope de Vega qui aurait voulu l'écrire en lettres d'or.
Ce sont ensuite les quatre sonnets° sur la défaite d'Alcazar-Kébir (4 août 1578), puis la magnifique ode ‘ que lui inspire ce désastre et qui surpasse les précédentes : « Voz de dolor 1 canto de gemudo » ; l'ode” à Fernando Enriquez de Ribera, marquis de Tarifa: «Sr alquna vez mi pena », postérieure aussi à Lépante dont il est question au vers 17 ; l'ode* au duc de Medina Sidonia: « Principe ecelso