‹ Ferromagnétisme des alliages binaires de manganèseChapitre 31 sur 57 · FH, 7 É GS · texte numérisé non relu

FH, 7 É GS

Z 5500 Oe€.

qui est une valeur approchée par défaut.

En tenant compte des approximations faites, nous pouvons dire que l'intensité H, ainsi déterminée est en bon accord avec la valeur du champ intérieur nécessaire à la saturation déduite de la figure 35.

Si, pour l’évaluation de K, donné à 3 % près, il est indifférent d’effectuer des mesures suivant n'importe quel axe binaire, il est important de bien préciser les propriétés magnétiques du plan (001). D’après la figure 35, relative à un axe binaire, nous voyons que la valeur du coeficient a de la loi d'approche est anormalement élevée pour un axe qui serait de facile aimantation; manifestement des rotations ont encore lieu. Cette particularité m'a incité à effectuer une étude plus approfondie du plan (001).

Je donne (fig. 33) les résultats de cette étude aux températures de He cou ete To IRC

el 6-37" 46.054)

— ee

On constate :

a. que si la symétrie magnétique est quadratique à T — 288°K, elle n’est plus qu'orthorombique à 77° K.

pue

b. qu’il y a une distribution différente des axes de facile et difficile aimantation dans le plan (001).

J'ai constaté que cette interversion complète des axes, aussi bien secondaires que quaternaires, s'effectue à une même température. La conclusion que nous avions tirée précédemment et qui ne concernait que deux axes est donc générale : le cristal est isotrope dans tous les azimuts à une température donnée et pour un champ donné.

On peut se demander si le changement de symétrie magnétique est lié à un cas de polymorphisme; une étude aux rayons X permettra de répondre à cette question.

35. Lois d'approche. — «. En fonction de la température. — Les courbes représentées (fig. 34) ont été obtenues pour des champs intérieurs

respectivement égaux à 18 600 Oe pour l'axe quaternaire et 18 Soo Oe pour l'axe binaire. La loi en T? n’est valable que jusqu'à T — 1300K environ; pour des températures inférieures la courbe présente une conca-

vité dirigée vers le bas. Une loi en T° est à rejeter a fortiori. J'ai représenté

la loi en T° pour encadrer les résultats : dans ce cas, la concavité est dirigée vers le haut.

La physionomie de ces courbes ne changerait-elle pas pour un champ infini? Je donne, dans le Tableau XIV, les valeurs de + extrapolées pour

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