‹ Fête nationale des Canadiens-Français célébrée à Québec en 1880 [microforme]Chapitre 106 sur 212 · L. U. FONTAINE, Rapporteur · texte numérisé non relu

L. U. FONTAINE, Rapporteur

Ici se terminent les travaux de la Convention et des Commissions.

Au moment de fermer celle partie, nous constatons avec chagrin une omission involontaire que nous nous empressons de réparer,

« A la troisième séance de la Convention, monsieur le président annonce qu'il vient d'apprendre que M. Louis Honoré Fréchette, inscrit sur le programme comme devant lire une pièce de poésie, est retenu ailleurs pour affaires importantes, mais que M. J. A. Poisson, d'Arthabaskaville, poète déjà connu, va lire à la Convention une pièce toute de circonstance.

» M. Poisson lit une pièce de vers de sa composition ayant pour litre : « À nes hôles français. »

» Pendant la lecture de ces vers, l'auditoire applaudit avec enthousiasme ; M. Claudio Jannet, de Paris, présent à la séance est profondément ému de ce témoignage de sympathie et félicite chaleureusement M. Poisson de son heureuse inspiration. »

Voici la pièce de vers de M. Poisson :

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