Æ% AY M. L'eau monte et l’essieu ne s’y mouille
. EVE RH HE. perdrix crie, son mâle appelant! * 9. Æ BEM TE. L'appel s'entend des oïes sauvages, 10. 4 H 4 FH. au point du jour, l’aube parue! LL ÆmËéé Æ. L'homme s’en va chercher sa femme, 12. ZX R YF. Quand la glace n’est pas fondue!
+. Appelle ! appelle ! homme à la barque!
Æ%. que d’autres passent !... Moi, nenni!.….
| Æ. que d’autres passent !... Moi, nenni !.. Æ
moi, j’attendrai le mien ami!
L.— Pré. SF BE. NEA. ARXL PFE fl: La courge : Satire contre le duc Siuan de Wei (718-699; cf. SMT, IV, p. 194 sqq:). Le duc et la princesse (sa femme) vivaient tous deux dans la débauche et le désordre. {Il s’agit de la première femme de Siuan, Yi Kiang.)
1. La courge. Mao : Comparaison : On ne peut pas manger les feuilles amères, de même (glose de K’ong Ying-ta) on ne doit pas violer les rites.
D’après une tradition, on se servait de calebasses évidées pour traverser les rivières. Voir le rôle important de la citrouille dans le mythe lolo du déluge BEFEO, VIII, 551.
La calebasse figure au rituel nuptial; séparée en deux moitiés, elle sert aux libations des deux conjoints. (Cf. Yi li: Mar. Glose de Tcheng.)
2. Les fortes eaux; Mao : Comparaison signifiant d'après K’ong Yingta: On ne doit pas plus transgresser les rites que passer l’eau au moment des crues.
Pour Tcheng: indication de date : 55 A H Z À. BE EX &. TUE EE. SR. HA: Huitième mois (2 mois d'automne, équinoxe).Le Ying et le Yang s’unissentet se rencontrent. On commence à procéder aux rites du mariage : On annonce le choix, on demande le nom (personnel de la fiancée). Cf. Yi li : Mar. [Pour Tcheng : les derniers
rites et la consommation du mariage (Pompe nuptiale et "& ) se font à l’'équinoxe de printemps].