‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 138 sur 228 · VE à À Zn. Mes frères ne le sauront pas · texte numérisé non relu

VE à À Zn. Mes frères ne le sauront pas

48. Æ Æ Æ Æ. Ils s’en riraient et moqueraient.…. 49. RÉ HZ. J'y veux songer dans ma retraite, 50. 8 H 5 #. Gardant tout mon chagrin pour moi... 51. REX. Avec toi je voulais vieillir,

52. 46 2. Et, vieille, tu m’as fait souffrir. 53. & Hi] #Æ Æ. Et pourtant la K’i a des berges !... 54. FR A Æ YÈ. Et pourtant le val a des digues !.… 55. X4 f Z Æ. Coiffée en fille, tu me fétais !.…

“56 S Æ&E. Ta voix, ton rire me fêtaient!

*57. { # H H. Ton serment fut clair, telle l’aurore ! 58. A H H x. Je ne pensais pas que tu changerais !.…. 59. H É Æ H. Que tu changerais !...Je n’y pensais pas. 60. ME É%. Maintenant, c’est fini !... hélas!

LXVI. — Préf. Satire contre le siècle; au temps du duc Siuan (718-700 av. J.-C.) les rites et le droit déclinaient ; ZE [A X 17. # À 4 F1]. RAF. ÉXER. ARE. 75 M É EEK RE #8 BU HS DIEU. JR IE. À ÏX A2. Les mœurs débauchées allaient grand train ; garçons et filles (n’observaient pas la règle de) séparation, mais allaient ensemble dans les champs et se demandaient leurs faveurs, Fleur tombée et beauté passée, ils s’abandonnaient et se tournaient le dos. Il y en avait qui en ressentaient de l'angoisse, se repentaient d'eux-mêmes et ayant perdu leur compagnon, exposaient leur cas afin d’agir sur les mœurs du pays. On admire ce retour vers le droit chemin et l’on blâme les errements débauchés.

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