LXVI. — Le paysan. YK (Wei fong, 4 — C
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Paysan, qui semblais tout simple, troquant tes toiles pour du fil,
Tu ne venais pas prendre du fil:
Tu venais vers moi pour m’enjôler !
Je te suivis et passai la K’i!
Et j'allai jusqu’au tertre Touen...
«— Je ne veux pas, moi, passer le terme ; Toi, tu viens sans marieur honorable. »
« — Je t’en prie, ne te fâche pas !
Que l’automne soit notre terme !:»
Je montai sur ce mur croulant Pour regarder vers Fou Kouan !….
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Alors de rire ! et de parler!
Hélas ! hélas ! Ô tourterelle,
Hélas ! hélas ! 6 jeune fille,
Encore s’en peut-il parler!
Qu’une fille prenne du plaisir,
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Elles tombent, déjà jaunies.…
La fille, vrai, n’a pas menti!
Du ménage jamais lassée, Matin levée et tard couchée, Je n’eus jamais ma matinée...
Je ne vis rien vers Fou Kouan.… Et je pleurai toutes mes larmes!
Quand je te vis vers Fou Kouan
«— Ni la tortue, ni l’achillée,
Ne m'ont rien prédit de mauvais! »
« — Viens-t’en donc avec ta voiture Qu'on y emporte mon trousseau ! »
Quand le mürier garde ses feuilles, Elles sont douces au toucher !.….
Ne t'en va pas manger les mûres !
Des garçons ne prends point plaisir!
Qu’un garçon prenne du plaisir, Pour sûr il ne s’en peut parler!
Lorsque le mürier perd ses feuilles, Depuis que je m'en fus chez toi, Trois ans j’ai vécu de misère.
} Comme la K’i s’en venait haute, Mouillant les tentures du char !.….
Le garçon eut double conduite !
Le garçon, vrai, fut sans droiture
Et changea deux, trois fois de cœur!
Ta femme, pendant trois années,