‹ Fêtes et Chansons Anciennes de la ChineChapitre 193 sur 228 · Jbid., strophe · texte numérisé non relu

Jbid., strophe

2. Voir commentaires de la Voie lactée et la préface de la pièce. BANDE ACER

7. Cf. Li ki; Couv., I, 261; cf. Siao ya, IV, 9; Couv., 238, strophe 3.

5. SMT, 1, 278 Ed à 4X 1 Ji]. 1 HI 5. C5 EI 22 À 48. Cf. Siao ya,1V,9; Couv.,239,strophe 3. Compar. Siao ya, I, 6; Couv., 184, strophe6. 6. Pao Sseu; cf. SMT, I, 280.

fluence féminine jeta le trouble dans le gouvernement ; le même trouble perturba la nature : le Yin opprima le Yang et « la terre trembla » ; «les sources se fermèrent, les monts desséchés croulèrent ». De tels désastres ont sur les hommes des conséquences inévitables : ils ne trouvent plus de quoi prendre leur subsistance ni où enterrer leurs morts: d’où disettes, épidémies, morts prématurées?.

La vertu des monts et des rivières n’a donc d’efficace que par la vertu du seigneur. S'ils assurent au peuple la vie et la santé ce n’est pas par des propriétés qui leur soient inhérentes ; ils n’en ont aucune qui dérive de leur nature propre; ils dépendent en tout du gouvernement des hommes ; ils valent ce qu'il vaut ; ils durent ce qu'il dure.

Les mauvais princes se montrent à la fin des dynasties ; leur malignité ne vient point d'eux-mêmes, elle vient de ce que la vertu de leur race est épuisée ; celle de leurs fleuves et de leurs montagnes s’épuise en même temps#. « Autrefois le Yi et le Lo se desséchèrent et la dynastie des Hia périt; le Ho se dessécha et la dynastie des Chang périt. » « Voilà que le T’ai-chan s'écroule! » chantait Confucius mourantÿ qui voyait en esprit la chute des Tcheou. Entre le pouvoir d’une famille seigneuriale et la puissance des monts et des fleuves de son pays, l'identité est complète.

Les familles seigneuriales portent comme Æ cognomen le nom de leur pays : nombreuses sont celles des temps légendaires qu’on désigne d’un nom de montagne ou de rivièref ;

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